Le délire d’interprétation ne commence qu’où l’homme mal préparé prend peur dans cette forêt d’indices.
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- Dans la nuit démente, leurs visages apitoyés témoignaient de la peur d’être compromises.
- L’inconnu, disait dans la forêt la douce voix de Faxe, ce qui n’est pas prédit, ce qui n’est pas prouvé, voilà sur quoi la vie est assise. L’ignorance est le fondement de la pensée. L’absence de preuve est le fondement de l’action.
- Qui a peur des feuilles ne doit pas approcher de la forêt.
- Une tâche écrasante pour un rendement nul : abattre la forêt pour accoucher d’une boîte d’allumettes.
- La peur frappait maintenant comme un heurtoir hésitant contre chaque petit souvenir, pour trouver l’entrée des chambres secrètes de son coeur.
- La bête qui ronge leur conscience leur en laisse assez pour qu’ils connaissent, par instants, l’horreur d’être là.
- La peur entre dans le coeur de celui qui ignore son destin.
- La peur est le commencement de la sagesse.
- La peur - c’est un roulement de tombereau, la nuit, dans un bois où ne passe aucune route.
- L’homme obtus manque d’esprit, le sot d’entendement.
- Toute certitude qui se retire de notre conscience la soulage au début, puis l’alourdit d’une nouvelle interrogation.
- Mais l’homme se déprave dès qu’il a dans le coeur une seule pensée qu’il est constamment forcé de dissimuler.
- C’est dans l’angoisse que l’homme prend conscience de sa liberté.
- Feindre le malaise est l’ultime refuge de qui manque d’imagination.
- Qui te craint en ta présence, te nuit en ton absence.