Citations de Jacques Amyot

traducteur, Professeur, évêque, précepteur

84 citations, dont 30 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Guerre, Argent, Soldat, Trahison.

Œuvres citées : Oeuvres de Plutarque traduites du grec, Oeuvres de Plutarque, Deux vies parallèles :, Les vies des hommes illustres de Plutarque, Le bréviaire de J. Amyot.

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Naissance
30 octobre 1513
Décès
6 février 1593
Nationalité
Française

Les citations

  1. Il commanda à ceulx qui estoient soubz sa charge, qu’ilz s’en retournassent au païs sans esventer ny publier sa mort.
    Source vérifiée Cimon, 35
  2. Des autres quatre, nul n’est decedé de sa mort naturelle.
    Source vérifiée Numa, 37
  3. Voilà la vraye cause qui l’incita à conspirer et machiner la mort de la royne.
    Source vérifiée Artaxerxès, 23
  4. Le jeune homme desesperant de pouvoir jouir de ses amours, en fut si desplaisant, qu’il se noya.
    Source vérifiée Thésée, 32
  5. Cela donna occasion à Mago de souspeçonner quelque trahison, avec ce qu’il ne demandoit que quelque couleur pour s’en aller.
    Source vérifiée Timoléon, 30
  6. Qui a peur des feuilles ne doit pas approcher de la forêt.
    Source vérifiée Le Bréviaire (1829)
  7. Ilz desdirent (refusèrent) fort et ferme Alexandre, quand il les cuida à toute force faire encore passer la riviere de Ganges.
    Source vérifiée Alexandre, 104
  8. En l’exercice duquel estat il se gouverna si honnestement, qu’il ne fut jamais souspeçonné de corruption ny de concussion quelconque.
    Source vérifiée Cicéron, 11
  9. Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.
    Source vérifiée Pélopidas, 37
  10. Faire un capitaine d’un personnage qui n’auroit jamais bougé de dessus les livres en une estude.
    Source vérifiée Préface, X, 36
  11. Camillus feit ceste priere en attouchant l’image.
    Source vérifiée Camille, 13
  12. Toutefois il ne fut point contrainct de faire ne de dire chose aucune derogante à sa dignité.
    Source vérifiée Cicéron, 49
  13. Il n’y a autre fin de changement et de mutation en l’homme que celle de l’estre.
    Source vérifiée Flaminius, 45
  14. Il se jettoit à clos yeux au danger : aussi lui en cousta il la vie dedans l’isle de Chio.
    Source vérifiée Phocion, 8
  15. L’ostracisme estoit comme un contentement et une allegeance de l’envie de la commune.
    Source vérifiée Thésée, 43
  16. Elle tourmenta et deshonora grandement son mari qui en estoit passionné de jalousie et d’amour.
    Source vérifiée Pyrrhus, 60
  17. Puis feit honorablement brusler et inhumer la teste et le corps de Pyrrhus.
    Source vérifiée Pyrrhus, 77
  18. Le ravissement d’esprit ou inspiration divine, qui s’appelle enthousiasme, jette le corps et l’âme et la voix hors de son ordinaire.
    Source vérifiée Propos de table, I, 5
  19. Les autres ont escrit que ceste Phœa estoit une brigande, meurtriere et abandonnée de son corps.
    Source vérifiée Thésée, 11
  20. Ny l’œil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.
    Source vérifiée Comment discerner le flatteur de l’ami, 58
  21. Dion avancea ses propres biens à faire la guerre pour recouvrer et rendre la liberté à ses citoyens.
    Source vérifiée Dion et Brutus, 1
  22. À la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
    Source vérifiée Pélopidas, 65
  23. Il prit trois mille vieux soudards, qui vouluntairement se condescendirent à le suivre en ce voyage, pour en faire le fort de son armée.
    Source vérifiée Flaminius, 4
  24. Il alla presenter la bataille à Lysandre, lequel, se contentant de sa premiere victoire, ne luy sortit point à l’encontre.
    Source vérifiée Alcibiade, 74
  25. Elle usoit d’une instance vehemente et pressante, qui ne desistoit jamais qu’elle ne fust venue à chef de son entreprise.
    Source vérifiée Brutus, 6
  26. Je pardonne facilement à ceulx, qui s’opiniastrent à soustenir que Numa et Pythagoras ayent hanté et communiqué ensemble.
    Source vérifiée Numa, 35
  27. Omphale oste secrettement la massue à Hercules, et luy despouille sa peau de lion.
    Source vérifiée Antonius et Démétrios, 5
  28. Le plus grand nombre, et des plus belliqueux Gaulois qui fussent de ceste conspirée rebellion, estoit conduit par Ambiorix.
    Source vérifiée César, 32
  29. Je te prie et te conjure par la reverence que tu doibs à ceste grande lumiere du soleil, et à la dextre royale, que tu me dies la verité.
    Source vérifiée Alexandre, 56
  30. On le tourne de sorte que le soleil luy donne tousjours dedans les yeux.
    Source vérifiée Artaxerxès, 20
  31. Alexandre le grand à la mort d’Ephestion feit tondre les crins des chevaulx et des mulets.
    Source à vérifierPélopidas, 63
  32. Il delivra sa mere de mort evidente, et remeit son ayeul sur le throsne.
    Source à vérifierThésée et Romulus, 4
  33. Ils craignoient de rencontrer des hommes, et si avoient peur de n’en rencontrer point pour la grande faulte et necessité qu’ilz avoient de vivres.
    Source à vérifierMarius, 65
  34. Desesperant de pouvoir jouir de ses amours, il se noya ; de quoy Thesaeus estant adverty, et aussi de la cause pour laquelle il s’estoit ainsi desesperé, en fut fort dolent et marry.
    Source à vérifierThésée, 32
  35. Lycurgus eut grand soing de bien establir et authoriser ce conseil.
    Source à vérifierLycurgus, 9
  36. Tarpeius fut aussi luy mesme atteint et convaincu de trahison à la poursuite de Romulus.
    Source à vérifierRomulus, 26
  37. Les Toscans s’effroyerent tellement, que la plus part se desroba du camp et s’escarta çà et là.
    Source à vérifierPublicola, 16
  38. À l’adventure ne sera ce point trop mal arbitré ny jugé, si nous donnons au Grec la couronne de l’art militaire et au Romain celle de clemence ?
    Source à vérifierFlaminius et Philopoemen, 8
  39. Ilz leur entortillerent leurs robbes autour du col, et les entrainerent par force.
    Source à vérifierPublicola, 7
  40. Quelques uns les tordans à force, et les tirans, comme l’on dit, par les cheveux, en expositions allegoriques…
    Source à vérifierComment il faut lire les poëtes, 13

Biographie de Jacques Amyot

Jacques Amyot naît en 1513 à Melun dans une famille pauvre. Il étudie à Paris puis à Bourges, où il devient professeur de grec et latin. Traducteur reconnu, il publie Plutarque et d’autres auteurs antiques. En 1570, il devient évêque d’Auxerre. À la cour, il est précepteur de fils de rois et grand aumônier. Il fonde un collège jésuite à Auxerre et améliore les institutions locales. Il meurt en 1593, ayant contribué à la diffusion des classiques antiques en France.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jacques Amyot de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.