Ilz desdirent (refusèrent) fort et ferme Alexandre, quand il les cuida à toute force faire encore passer la riviere de Ganges.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Ilz desdirent (refusèrent) fort et ferme Alexandre, quand il les cuida à toute force faire encore passer la riviere de Ganges.
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Deux vies parallèles :
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Il leur portoit envie, de ce qu’ilz avoient la guerre à des ennemis qui leur cousteroient si peu à desfaire.
Confronté à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non par la force mais par la persévérance.
Alexandre le grand à la mort d’Ephestion feit tondre les crins des chevaulx et des mulets.
Un pouvoir impunément bravé touche à sa ruine.
Tant qu’Achille vivait, ajax et lui, d’égale force, d’égal mérite, d’égal orgueil, se balançaient ; l’un maintenait en respect l’autre.
Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C’était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
Mouscaillot fit trotter son cheval au même niveau que celui de son seigneur, mais en essayant de maintenir entre eux la distance nécessaire pour éviter une baffe subite.
Partout où elle passe la liberté de Louis éclabousse les autres. C’est un sauvage, il joue au rythme des oiseaux et des fleuves, rien ne l’arrête, il n’a jamais peur de rien.
Il chassa l’homme et il mit à l’Est du jardin d’Eden les chérubins et la lame de l’épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie.
Fontenelle, neveu très zélé du grand Corneille, et que d’ailleurs Racine avait outragé, nous a laissé un parallèle entre ces deux grands hommes, où il met son oncle fort au-dessus de son ennemi.

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