Biographie courte et informations sur Louis Pauwels
Louis Pauwels est né à Paris le 2 août 1920. Il est un écrivain et journaliste français. Il a fondé la revue Planète qui a popularisé la science-fiction et l’ésotérisme en France. Il a aussi écrit Le Matin des magiciens avec Jacques Bergier. En 1978, il crée le Figaro Magazine qu’il dirige jusqu’en 1993. Il est mort à Suresnes le 28 janvier 1997. Ses œuvres ont marqué la culture française du XXe siècle.
- La plupart des hommes ont des incidents. Quelques-uns ont des destins.
- La science progresse en indiquant l’immensité de l’ignoré.
- Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d’absolu, la jeunesse est l’âge le moins fait pour le bonheur.
- L’engagement politique peut être une nécessité. Il n’est jamais une valeur.
- Chaque fois que le christianisme s’efface, l’idée de bonheur resurgit.
- Sans jalousie, pas de rivalité.
- Le temps de la jeunesse est celui des folies.
- S’il suffisait de s’installer en position du lotus pour accéder à l’illumination, toutes les grenouilles seraient des bouddhas.
- L’intelligence n’est pas suicidaire. Elle est comme Dieu. Et Dieu peut tout. Sauf se suicider.
- Il y a plus important que survivre, c’est se sentir hors d’atteinte.
- La vie est longue, un long amour paisible est rare, et la suprême volupté, c’est de vieillir à deux avec intelligence, tendresse et goût.
- On ne monte jamais si haut que lorsqu’on ignore où l’on va.
- Contre la peur, un seul remède : le courage.
- Il n’existe guère de problèmes sans solution, et parfois l’absence de solution décourage le problème.
- La plus profonde infirmité de l’homme, c’est de ne pas pouvoir prendre son bonheur en patience.
- Quand on vient de l’enfer, on connaît les chemins qui y conduisent.
- En amour lorsque l’un des deux désire la séparation, le devoir de l’autre est de le laisser aller.
- Un premier grand amour abolit le temps, un second grand amour compte avec.
- En politique, la France donne souvent l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
- La liberté totale est dans l’acceptation des contraintes.
- Un enseignement privé vaut mieux qu’une sous-éducation nationale.
- Mon père est mort dans mes bras, la nuit du 31 décembre (1948), et il m’a dit, avant de fermer les yeux : «Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous... ».
- Et que Dieu aime toute la nature. - Je ne partage pas ce sentiment. - Dieu fit des erreurs et des dégâts énormes. - Les nôtres ne sont rien, en comparaison.