Mon père est mort dans mes bras, la nuit du 31 décembre (1948), et il m’a dit, avant de fermer les yeux : « Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous… ».
Source : Le matin des magiciens (1960), Préface
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
