Le repos est le plus grand bien : et si Dieu n’était pas le repos, je lui ferme les deux yeux moi-même.
1624-1677Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le repos est le plus grand bien : et si Dieu n’était pas le repos, je lui ferme les deux yeux moi-même.
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Si beau que soit l’ostensoir, ce n’est qu’au moment où on ferme les yeux qu’on sent passer Dieu.
Il n’y a de repos pour l’esprit que dans l’absolu, pour le sentiment que dans l’infini, pour l’âme que dans le divin, et pour la conscience que dans le parfait.
Ô récompense après une pensée Qu’un long regard sur le calme des dieux !
Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
Dieu ne s’offre que dans l’anéantissement de l’esprit. La nuit intérieure est préalable à toute contemplation de Dieu.
Le vrai repos n’est pas de ne rien faire, mais de faire des choses qui vous reposent.
La surprenante métamorphose du sommeil nous rend égaux aux dieux.
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu’il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s’évanouirait comme un songe.
Quand je fais mon sermon, c’est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
Dans la solitude où j’entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c’est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c’est Dieu.

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