Portrait de Robert Desnos

Citations de Robert Desnos

Écrivain, poète, Journaliste, scénariste

21 citations, dont 9 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Poésie, Amour, Tristesse, Fierté.

Œuvres citées : La liberté ou l'amour ! (1927), Corps et biens, Pénalités de l'enfer (1922), Œuvres, Chantefables : pour les enfants sages à chanter sur n'importe quel air = storysongs : for good children to sing to any tune.

Lire sa biographie
Naissance
4 juillet 1900
Décès
8 juin 1945
Nationalité
Française

Les citations

  1. La rancune montait en leur âme. Ah ! Ce n’était pas l’amour, seule raison valable d’un esclavage passager, mais l’aventure avec tous ses obstacles de chair et l’odieuse hostilité de la matière.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), III. Tout ce qu'on voit est d'or, p. 31
  2. Chaque récolte est enfermée dans une petite ampoule de cristal, de verre ou d’argent, soigneusement étiquetée et, avec les plus grandes précautions, expédiée à Paris.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), VII. Révélation du monde, p. 68
  3. L’éternité comme une immense coquille d’œuf m’entoure de tous côtés et voici que la liberté, belle lionne, se métamorphose à son gré.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), VI. Pamphlet contre la mort, p. 62
  4. L’humour n’est possible qu’à la faveur d’une liberté d’esprit presque absolue.
    Source vérifiée Nouvelles Hébrides et autres textes : (1922-1930)
  5. Les trésors d’un cœur pur ne souffrent pas partage.
    Source vérifiée Domaine public
  6. La musique n’est jamais que de l’art quand la parole peut être poésie.
    Source vérifiée Œuvres
  7. J’ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu’elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l’inestimable satisfaction d’emmerder Hitler.
    Source vérifiée Œuvres
  8. Voilà l’histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l’axe de mon cœur.
    Source secondairePénalités de l’enfer (1922), n° 4, p. 10
  9. Cueille cueille la rose et ne t’occupe pas de ton destin.
    Source vérifiée Corps et biens
  10. Morts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?
    Source secondaireRrose Sélavy (1922), n° 7, p. 19
  11. La surprenante métamorphose du sommeil nous rend égaux aux dieux.
    Source vérifiée La liberté ou l’amour ! : suivi de, Deuil pour deuil
  12. Qu’elle est douce, aux cœurs amers, la solitude, qu’il est doux, le spectacle de l’abandon, aux âmes orgueilleuses.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), IV. La brigade des jeux, p. 46
  13. Paysage de l’émotion, région supérieure de l’amour où nous construisons des tombeaux jamais occupés, lorsque la métamorphose physique finale est évoquée en votre présence l’homme prend quelque noblesse.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), VII. Révélation du monde, p. 66
  14. Le Capitaine Jonathan, etant âgé de dix-huit ans Capture un jour un pélican Dans une île d’Extrême-orient, le pélican de Jonathan Au matin, pond un œuf tout blanc Et il en sort un pélican Lui ressemblant étonnamment.
    Source vérifiée Le Pélican
  15. Voix d’une femme, qui sort d’un lampadère, la nuit, rue de Rivoli.
    Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n° 3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n° 3 ? J’y suis allé sur les mains.
    Source secondairePénalités de l’enfer (1922), n° 4, p. 8
  16. Je suis seul, capable encore et plus que jamais d’éprouver la passion. L’ennui, l’ennui que je cultive avec une rigoureuse inconscience pare ma vie de l’uniformité d’où jaillissent la tempête et la nuit et le soleil.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), VIII. A perte de vue, p. 93
  17. Dans la nuit il y a naturellement les sept merveilles du monde et la grandeur et le tragique et le charme. Les forêts s’y heurtent confusément avec des créatures de légende cachées dans les fourrés. Il y a toi.
    Source vérifiée Corps et biens
  18. Jamais d’autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes, en dépit des mutilations d’arbre à la tombée de la nuit. Jamais d’autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien. Plus tu t’éloignes et plus ton ombre s’agrandit.
    Source vérifiée Corps et biens
  19. Je t’aime et tu feins de m’ignorer. Je veux croire que tu feins de m’ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d’allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c’est toi qui m’adresses la parole.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), V. La baie de la faim, p. 49
  20. Bébé Cadum, ou plutôt le Cristi, puisqu’il faut, à notre époque, l’appeler par son nom, avait trente-trois ans. La barbe eût donné à son visage un aspect sinistre sans le sourire enfantin que dessinaient ses lèvres.
    Source secondaireLa liberté ou l’amour ! (1927), III. Tout ce qu'on voit est d'or, p. 36
  21. Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n’êtes pas libres.

Biographie de Robert Desnos

Robert Desnos est né le 4 juillet 1900 à Paris. Il était un poète et résistant français. Il a rejoint le mouvement surréaliste dans les années 1920 et a participé à des expériences d’écriture automatique. Parmi ses œuvres majeures figurent Rrose Sélavy et Demain. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a activement résisté au nazisme. Il est mort le 8 juin 1945 au camp de concentration de Theresienstadt en Tchécoslovaquie, peu après sa libération par l’Armée rouge.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Robert Desnos de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.