Le Capitaine Jonathan, etant âgé de dix-huit ans Capture un jour un pélican Dans une île d’Extrême-orient, le pélican de Jonathan Au matin, pond un oeuf tout blanc Et il en sort un pélican Lui ressemblant étonnamment.
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- Bébé Cadum, ou plutôt le Cristi, puisqu’il faut, à notre époque, l’appeler par son nom, avait trente-trois ans. La barbe eût donné à son visage un aspect sinistre sans le sourire enfantin que dessinaient ses lèvres.
- C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
- Un petit village de la côte normande qui s’adosse à une fôret.
- J’ai une maison à l’île d’Oléron : si je surprends un type en train de jeter un papier ou une canette sur la plage, je suis capable de lui arracher les cheveux ! Ça me met hors de moi !
- C’est une légende, cette histoire de mouette ? - La légende d’Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu’il nous protège.
- Pélican : Se perce les flancs pour nourrir ses petits. Emblème du père de famille.
- Depuis longtemps, on a dit : omne vivum ex ovo et on a assimilé la graine des végétaux à l’oeuf des animaux. Cette assimilation n’est pas tout à exacte; en réalité, pour trouver l’équivalent de l’oeuf, il faut remonter jusqu’à l’ovule.
- Le sommeil du roi est sur une fourmilière.
- Je ne veux jamais l’oublier La colombe ma blanche rade O marguerite exfoliée Mon île au loin ma Désirade Ma rose mon giroflier.
- Un rêve m’a dit une chose étrange Un secret de Dieu qu’on n’a jamais su, les petits bossus sont de petits anges, qui cachent leurs ailes sous leur pardessus. Voilà le secret des petits bossus...
- Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu’un cyprin doré d’âge patriarcal garde apparemment jusqu’à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
- C’est drôle parce que ça a commencé comme ça, par moi fascinée qui découvre cet homme voilé; et ça a continué, tout le temps, comme ça, avec moi fascinée qui soulève les voiles un à un sans trouver jamais, en dessous, aucun visage.
- Quelle était la nature de cet invisible héritage lestant nos aubes avant de se dissoudre dans le rythme forcené des journées, toujours susceptible de resurgir au petit malheur la chance.
- Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.
- Dans nos coeurs, de ses feux, de ses flèches cruelles, de son souris malin l’Amour naît tout armé : Hélas ! De tant d’attraits à peine est-on charmé Qu’il médite déjà l’usage de ses ailes.