C’est une légende, cette histoire de mouette ? - La légende d’Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu’il nous protège.
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- L’amour et la beauté n’ont rien à voir. On les met dans le même sac par facilité. Ça revient à enfermer une étoile et un clou ensemble parce qu’on peut accrocher quelque chose dessus.
- Les plus jolis oiseaux sont en cage.
- Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein coeur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
- La terre est le corps du voyage, le vent en est l’âme... J’aime la terre et l’air d’un amour égal, et, en moi, leurs puissances s’accordent.
- Le coeur de l’homme est comme un oiseau enfermé dans la cage du corps.
- La pruderie qui survit, chez une femme, à la jeunesse et à la beauté, me semble un épouvantail pour les oiseaux, oublié dans les champs après la moisson.
- Comme symbole d’effronterie et d’impertinence, il faudrait prendre la mouche. Tandis que tous les animaux, en effet, craignent l’homme au-dessus de tout et le fuient déjà de loin, la mouche, elle, se pose sur son nez.
- Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres - Dit-il : «J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ? - Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
- Et ça marche. L’oiseau lui répond, du moins l’imagine-t-elle. Peut-être est-il temps d’apprendre à se contenter de peu.
- Dieu nourrit les oiseaux qui s’aident de leurs ailes.
- Imaginativement, la vie humaine n’a pas plus de valeur que la vie d’une mouche. Pratiquement, je respecte toute vie, même celle d’une mouche, animal aussi énigmatique et admirable qu’une fée.
- De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n’y a pas loin.
- Car l’amour d’une femme est semblable à l’enfant - Qui, las de ses jouets, les brise triomphant, - Foule d’un pied volage une rose immobile - Et suit l’insecte ailé qui fuit sa main débile.
- Se peut-il qu’un homme soit moins sage qu’un oiseau ?
- Dans nos coeurs, de ses feux, de ses flèches cruelles, de son souris malin l’Amour naît tout armé : Hélas ! De tant d’attraits à peine est-on charmé Qu’il médite déjà l’usage de ses ailes.