Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres - Dit-il : «J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ? - Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
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- L’homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
- Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c’est la seule chose qui ne leur manquera pas.
- Garde ton amour éternel. L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme ? Dieu ne retire rien du ciel Ne retire rien de ton âme !
- Il y a là un manque de curiosité... Comme une atrophie... Dans le vide qui s’est creusé en lui... Une atrophie... Oui, un manque de souplesse, une sorte de rigidité.
- Quand un prince manque d’un Homère, c’est qu’il n’est pas digne d’en avoir un...
- L’âne dit : Dieu m’a donné une queue pour taper les mouches mais j’aimerais avoir pas de queues et pas de mouches.
- Si les petits des oiseaux tétaient, avec leur bec pointu, ils feraient très mal aux seins de leurs mamans. C’est pourquoi ils ne tètent pas. Dieu fait bien ce qu’Il fait.
- Cache-cache veut dire : des enfants élisent un chasseur qui ferme ses paupières tandis qu’ils dissimulent leur corps dans le lieu.
- Un peu plus loin, je tombe sur une tache sanglante entourée d’un grand arc de cercle dessiné dans la neige par les ailes d’une chouette. Le dégel, en délivrant le lapin de la faim, lui a fait oublier sa peur. La chouette est venue lui rappeler que les pensées printanières ne sauraient remplacer la prudence.
- Un rêve m’a dit une chose étrange Un secret de Dieu qu’on n’a jamais su, les petits bossus sont de petits anges, qui cachent leurs ailes sous leur pardessus. Voilà le secret des petits bossus...
- Est-il vrai que le bon Dieu est présent partout ? Demanda une petite fille à sa mère : mais je trouve cela inconvenant. » - Une indication pour les philosophes !
- Les nouvelles amours sont à leur naissance comme les jeunes oiseaux, qui n’ont besoin d’abord que de chaleur et d’être couvés; ce n’est que plus tard qu’il leur faut de la nourriture.
- Le poisson peut être harponné dans l’eau profonde, - L’oiseau tué haut dans l’air, - Le coeur humain demeure inaccessible, - On ne peut l’atteindre, ni le saisir au piège !
- Qu’est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. - Comment s’appelle le chien qui mord son maître ? La gloire. - Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
- Et ça marche. L’oiseau lui répond, du moins l’imagine-t-elle. Peut-être est-il temps d’apprendre à se contenter de peu.