Biographie courte et informations sur George Orwell
George Orwell est né le 25 juin 1903 à Motihari en Inde. Il est mort le 21 janvier 1950 à Londres. De nationalité britannique, il a été écrivain, journaliste et essayiste. Il a travaillé comme policier en Birmanie avant de se consacrer à l’écriture. Il a exploré la vie des pauvres à Londres et à Paris. Orwell a écrit plusieurs livres, dont Les Hommes et la ferme des animaux en 1945 et 1984 en 1949. Ses romans dénoncent l’impérialisme, l’injustice sociale et les régimes totalitaires. Il a introduit l’expression « Big Brother » pour parler de la surveillance et du contrôle des personnes. Orwell a participé à la guerre d’Espagne et s’est engagé contre le fascisme et le stalinisme. Il a été membre du Syndicat national des journalistes et du Parti travailliste indépendant.
- Le Parti recherche le pouvoir pour le pouvoir, exclusivement pour le pouvoir. Le bien des autres ne l’intéresse pas. Il ne recherche ni la richesse, ni le luxe, ni une longue vie, ni le bonheur. Il ne recherche que le pouvoir. Le pur pouvoir.
- Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins.
- Avec le mensonge toujours en avance d’un bond sur la vérité.
- Nous ne naissons pas libre et égaux, comme le proclame la constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être à l’image de l’autre, comme ça tout le monde est content plus de montagnes pour intimider.
- La stupidité était aussi nécessaire que l’intelligence et aussi difficile à atteindre.
- L’âne dit : Dieu m’a donné une queue pour taper les mouches mais j’aimerais avoir pas de queues et pas de mouches.
- Aux moments de crise, ce n’est pas contre un ennemi extérieur qu’on lutte, mais toujours contre son propre corps.
- L’acte essentiel de la guerre est la destruction, pas nécessairement de vies humaines, mais des produits du travail humain.
- Les prolétaires et les animaux sont libres.
- On dit que le temps apaise toute douleur, on dit que tout peut s’oublier, mais les sourires et les pleurs, par-delà les années, tordent encore les fibres de mon coeur.
- Les mots n’ont pas plus de rapport avec la réalité que les pièces d’un jeu d’échec avec des individus réels.
- Si la pensée corrompt le langage, le langage peut aussi corrompre la pensée. Un mauvais usage peut se répandre par tradition et par mimétisme, même parmi les gens qui devraient être plus avisés - et qui le sont effectivement.
- La guerre, c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force.