On dit que le temps apaise toute douleur, on dit que tout peut s’oublier, mais les sourires et les pleurs, par-delà les années, tordent encore les fibres de mon coeur.
Image : On dit que le temps apaise...

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- Amour passe, douleur demeure.
- Le souvenir du bonheur n’est plus du bonheur, le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
- Mais la douleur, elle, ne s’émousse pas. C’est étrange d’ailleurs : l’amour s’use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu’on finit, un jour, d’aimer.
- Et je trouve par expérience que c’est plutôt l’impatience de l’imagination de la mort qui nous rend impatients de la douleur, et que nous la sentons doublement griève de ce qu’elle nous menace de mourir.
- Le temps guérit toutes les peines de coeur. Même les plus profondes : celles qui vous saignent à vif et à vie.
- Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s’épuise et s’exhale.
- Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton coeur.
- Il n’y a pas de plus tard. Plus tard c’est maintenant. Toutes les choses de grâce et de beauté qui sont chères à notre coeur ont une origine commune dans la douleur. Prennent naissance dans le chagrin et les cendres.
- Surtout j’ai la douleur, cette douleur toujours jeune, active, inspiratrice d’étonnement, de colère, de rythme, de défi, la douleur qui espère la trêve mais qui ne prévoit pas la fin de la vie, heureusement j’ai la douleur.
- La souffrance vous fait vivre le temps en détail, moment par moment. Ce qui veut dire que le temps existe pour vous. Et, il glisse sur ceux qui ne souffrent pas; ils ne vivent pas le temps, jamais.
- Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
- L’amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J’avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.
- Ce brusque rappel aux réalités dérisoires du lendemain écrasa ma douleur sous une sensation unique de petitesse.
- Le temps efface le souvenir des malheurs, jamais celui des fautes. La morsure d’un remords se ravive chaque jour plus cruelle dans notre conscience, à mesure que la vie passe.
- L’orgueil sèche les larmes de la colère et du dépit; l’humilité celles de la douleur. L’un s’indigne que nous puissions souffrir, l’autre nous rappelle pour nous apaiser que cela seul nous est dû.