Mais la douleur, elle, ne s’émousse pas. C’est étrange d’ailleurs : l’amour s’use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu’on finit, un jour, d’aimer.
Image : Mais la douleur, elle, ne s’émousse...

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- Je crois bien que c’est ça le vrai amour : avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l’autre, rester comme on est.
- Mais toujours le plaisir de douleur s’accompagne.
- Amour passe, douleur demeure.
- La douleur, elle aussi, fait partie de l’amour.
- La douleur, c’est le vide.
- L’amour ne se réfléchit pas. Il se vit. Mais il ne repart pas non plus au premier claquement de doigts. Quand il a été blessé, il faut lui laisser le temps de reprendre des forces.
- A celui qui n’a jamais souffert, l’amour offre un beau baptême de la douleur.
- Oh ! Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime ! Bien peu de coeurs ont connu cette douleur dans toute son étendue, parce que bien peu de coeurs ont connu l’amour dans toute sa profondeur.
- L’amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J’avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.
- Cette douleur, cette horreur, c’est la beauté de l’homme. Les animaux sûrement sont plus heureux, qui ne les ressentent pas. Mais je ne troquerais pas pour un empire cette douleur.
- La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
- Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu’un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d’une douleur violente.
- L’excès de la douleur, comme l’excès de la joie, est une chose violente qui dure peu.
- La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
- Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La souffrance, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.