L’excès de la douleur, comme l’excès de la joie, est une chose violente qui dure peu.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons L’excès de la douleur, comme l’excès de la joie, est une chose violente qui dure peu.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Notre-Dame de Paris (1831)
Le calme revenait peu à peu dans l’âme de la Esmeralda.L’excès de la douleur, comme l’excès de la joie, est une chose violente qui dure peu.Le cœur de l’homme ne peut rester long-temps dans une extrémité. La bohémienne avait tant souffert qu’il ne lui en restait plus que l’étonnement.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Mais toujours le plaisir de douleur s’accompagne.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.
Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n’est pas solide.
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu’un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d’une douleur violente.
La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
La souffrance ne peut avoir de sens que quand elle ne mène pas à la mort, et elle y mène presque toujours.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.