La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.
Source : Paradoxes, II
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.
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Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
Le bonheur ne laisse pas de traces, il s’évanouit avec le passé, mais la souffrance reste.
Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n’est pas solide.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
Jamais nous ne goûtons de parfaite allégresse : Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.
Il n’y a que les êtres heureux pour savoir ce qu’est la véritable souffrance.
J’ai des bonheurs, mais jamais un bonheur complet. Je suis habité par une souffrance aiguë, confuse et profonde, qui ne me quitte jamais.
Il n’est pas vrai que la souffrance ennoblisse le caractère ; le bonheur le fait parfois, mais la souffrance, pour la plupart, rend les hommes mesquins et vindicatifs.

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