La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Cahiers
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Mais toujours le plaisir de douleur s’accompagne.
Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La peine, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.
La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
C’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime souffrir, et faire souffrir.
Il n’est de douleur sans un certain plaisir. Le jour où le corps aura été dominé par le plaisir, il sera aussi dominé par la douleur.
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
La douleur, elle aussi, fait partie de l’amour.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l’aimer même, tout en se sentant pénétré d’une douleur infinie.
Tout est douleur, tout est éphémère.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.