La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
Écrivain, 1866-1944La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
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Source vérifiée
L’Âme enchantée (1922), L’Été, partie 3
Elle se sentait repue, repue de sa douleur.La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.Mais peu en ont l’audace. Ils entretiennent sa faim, chien hargneux, des miettes de leur table. Seuls vainquent la douleur ceux qui osent embrasser l’excès de la douleur, lui …
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C’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime souffrir, et faire souffrir.
La douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité qu’est l’ivresse.
Mais toujours le plaisir de douleur s’accompagne.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
Quand tu souffriras beaucoup, regarde ta douleur en face, elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose.
La douleur embellit l’écrevisse.
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c’est vraiment qu’aimer.
La douleur, elle aussi, fait partie de l’amour.
Tout est douleur, tout est éphémère.

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