Biographie courte et informations sur Alexandre Dumas
Alexandre Dumas est né en 1802 à Villers-Cotterêts, fils d’un général métis et d’une femme française. Devenu orphelin jeune, il part de Villers-Cotterêts en 1823 pour s’installer à Paris, où il se lance dans l’écriture. Proche des romantiques, il se consacre d’abord au théâtre, puis publie des romans historiques devenus célèbres, tels que Les Trois Mousquetaires(1844) et Le Comte de Monte-Cristo(1844-1846). Il collabore avec Auguste Maquet pour plusieurs de ses œuvres. Alexandre Dumas est mort en 1870 à Neuville-lès-Dieppe.
- N’estimez l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur mais un mauvais maître.
- Vous ne voulez pas que je tue mon corps, et vous vous faites l’agent de celui qui veut tuer mon âme !
- La vie est un chapelet de petites misères que le philosophe égrène en riant.
- Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
- Le vin est la partie intellectuelle d’un repas. Les viandes et les légumes n’en sont que la partie matérielle.
- Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
- La chaîne du mariage est si lourde qu’il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
- On peut oublier Dieu pendant le bonheur, mais lorsque le bonheur fait place à l’infortune, c’est toujours à Dieu qu’il faut revenir.
- Car il y a deux sortes d’idées distinctes : celles qui viennent de la tête et celles qui émanent du coeur.
- Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
- En politique, il n’y a pas d’hommes, mais des idées, pas de sentiments, mais des intérêts, en politique, on ne tue pas un homme : on supprime un obstacle, voilà tout.
- Rien ne réussit comme le succès.
- Ce qui rend malheureux en amour, c’est moins de ne pas être aimé quand on aime, que d’être encore aimé quand on n’aime plus.
- La jeunesse est une fleur dont l’amour est le fruit.
- Les songes sont les oasis du désert du sommeil.
- Quand tu souffres, regarde la douleur en face : elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose.
- O homme ! Le plus égoïste de tous les animaux, la plus personnelle de toutes les créatures, qui croit toujours que la terre tourne, que le soleil brille, que la mort fauche pour lui tout seul; fourmi maudissant Dieu du haut d’un brin d’herbe !
- Il y a plus de grandeur dans la résignation qui plie que dans la philosophie qui doute. C’est une maxime de nos quakers que, pour mon bonheur éternel, j’aurais voulu avoir moins souvent à la bouche et plus souvent dans le coeur.
- La corde de la musique n’est pas la seule qui résonne dans le coeur des jeunes filles, il y a une autre corde bien autrement frêle, bien autrement vibrante, bien autrement mortelle : celle de l’amour !
- Les larmes sont confiantes, et le sourire est dissimulé; le sourire, c’est le voile sous lequel le coeur se cache pour mentir.
- Chaque fois que je vous vois, c’est un diamant de plus que je renferme dans l’écrin de mon coeur.
- Pour l’amour, un mois est un siècle de fermentation; les pensées, les désirs, les exigences errent, changent, se combattent les uns les autres.
- Vivez donc et soyez heureux, enfants chéris de mon coeur, et n’oubliez jamais que, jusqu’au jour où Dieu daignera dévoiler l’avenir à l’homme, toute la sagesse humaine sera dans ces deux mots : « Attendre et espérer ! ».
- Je t’aime comme on aime son père, son frère, son mari ! Je t’aime comme on aime sa vie, comme on aime son Dieu, car tu es pour moi le plus beau, le meilleur et le plus grand des êtres créés !
- Où n’atteint pas l’oeil de l’homme pénètre le regard de Dieu.
- Il faut toute la vie d’un marin pour apprendre à lire l’écriture de Dieu dans les nuages.
- Le silence est la dernière joie des malheureux.
- Les nuances se graduèrent selon le sexe, selon l’âge, selon le caractère, nous dirons presque selon la position sociale des auditeurs.
- La passion du jeu c’est l’hystérie de l’homme.
- Voilà tout ce que je veux entendre et savoir. Oh ! Oui, je t’aime, ange adoré, je t’aime avec désir, avec passion, avec frénésie. Je t’aime, et sentir ton coeur battre contre le mien, vois-tu, c’est le ciel.
- Quand on veut obtenir quelque chose de l’amour-propre d’un homme, il faut sauver à l’amour-propre de cet homme jusqu’à l’apparence de la souffrance.
- Il est bien dur, ajouta-t-elle, que mon mari, qu’un homme sur l’affection duquel je croyais pouvoir compter, me traite aussi disgracieusement, et ne satisfasse point à ma fantaisie.