N’estimez l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur mais un mauvais maître.
Écrivain, 1802-1870Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
N’estimez l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur mais un mauvais maître.
Écrivain, 1802-1870Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’argent est un bon serviteur, mais un mauvais maître.
Bonheur gît en médiocrité, ne veut ni maître ni valet.
Le poids de l’argent empêche de prendre de la hauteur. C’est un bon valet et un mauvais maître. Et il a autant d’emprise sur ceux qui en ont que sur ceux qui n’en ont pas. De lui dépend notre possibilité d’être libre.
D’aimer son mari, c’est un fournisseur que l’on paie. Mais son amant, c’est comme de donner aux pauvres.
Un homme digne ne doit pas vivre de la charité des autres.
Sois maître de qui ne t’aime pas et esclave de qui t’aime.
Il n’est rien de moins aristocrate que l’amour ; tel grand seigneur court les boniches, de qui sa femme viole la livrée.
Si elle est négligente ou emportée, que va devenir à sa merci un pauvre malheureux qui ne peut ni se défendre ni se plaindre ? Jamais en quoi que ce puisse être les méchants ne sont bons à rien de bon.
Un des grands malheurs de l’homme, c’est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l’art de s’en servir et de les bien gouverner n’est souvent qu’un fruit tardif de l’expérience.
C’était une de ces âmes fières et délicates qui ne se résigne pas à la gratitude et préfère ne devoir que de l’argent.

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