L’argent est un bon serviteur, mais un mauvais maître.
Source : Pensées et Maximes (1791), 33
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’argent est un bon serviteur, mais un mauvais maître.
Source : Pensées et Maximes (1791), 33
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N’estimez l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur mais un mauvais maître.
Le poids de l’argent empêche de prendre de la hauteur. C’est un bon valet et un mauvais maître. Et il a autant d’emprise sur ceux qui en ont que sur ceux qui n’en ont pas. De lui dépend notre possibilité d’être libre.
Ah, l’argent ! Qu’on en ait ou qu’on en manque ; c’est toujours lui la cause du mal.
Cela se rend l’argent, mais non pas la bonté.
L’argent est très estimable, quand on le méprise.
Celui qui dépense son argent n’est pas sage ; mais celui qui le donne, il faut, sans délai, l’envoyer aux Petites-Maisons.
D’aimer son mari, c’est un fournisseur que l’on paie. Mais son amant, c’est comme de donner aux pauvres.
Je sais seulement qu’un sage a dit il y a quelque trois cents ans, que l’argent est comme le fumier, il ne sert à rien à moins que vous ne le répandiez.
Dans notre société de consommation et d’épargne, un homme qui a de l’argent est un homme considéré. Un homme qui n’en a pas est également un homme considéré, mais, lui, comme un pauvre type.
L’argent est un remède à tout mal, hormis à l’avarice.

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