Les proverbes
Ce n’est que lorsque le puit s’assèche que l’on découvre la valeur de l’eau.
Dieu ne veut pas la mort du pécheur.
Service de grand, n’est pas héritage. (Vient du temps où les offices cessaient à la mort du roi.).
A trompeur, trompeur et demi.
N’aille an banquet, qui ne veut pas manger; Ni sur la mer, qui a peur du danger; Ni à la cour, qui dit tout ce qu’il pense; Non plus au bal, qui n’aime pas la danse.
La peur donne des ailes (aux talons).
Le pouvoir s’avilit aussitôt qu’il compose.
Il n’est de bon conseil, à moins qu’on ne le suive.
On vous en garde dans un petit pot à part.
Petite pluie abat grand vent.
Fumée, pluie et femme sans raison chassent l’homme de sa maison.
Mieux vaut user ses souliers pour aller voir son maître, que son chapeau à force de le saluer.
Où force domine, raison n’a point de lieu.
Plusieurs valets et serviteurs, force caquets et grands rumeurs.
Adresse passe force.
Une bonne conscience est un bon oreiller.
Bonne terre, méchant chemin.
De grand seigneur, grand fleuve, et grand chemin Fuis, si tu peux, d’être voisin.
Justice punit petits cas.
Pour reprendre ta chemise, ne mets ton héritage en mise.
A gens de village, trompette de bois.
Imprudence, babil, et sotte vanité, et vaine curiosité, ont ensemble étroit parentage; Ce sont enfants tous d’un lignage.
Celui qui a failli faire naufrage redoute jusqu’aux eaux tranquilles.
Est sage celui qui redoute le fou.
La belle cage ne nourrit pas l’oiseau.
La vérité surnage comme l’huile.
Mariage du mois de mai, fleurit tard ou jamais.
De jeune avocat, héritage perdu; De jeune médecin, cimetière bossu.
De bonne amour vient beauté.
On prend souvent l’indolence pour la patience.
Le frère est ami de nature, - Mais son amitié n’est pas sûre.
Après bon cheval, bon vin.
Ane avec le cheval n’attèle.
A cheval maigre vont les mouches.
Le mariage est comme nue forteresse assiégée; ceux qui sont dehors veulent y entrer, ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Jeunesse paresseuse, vieillesse pouilleuse.
Telle vie telle mort.
De mauvaise vie mauvaise fin.
Contre Dieu nul ne peut.
Bien misérable que celui que Dieu hait, bien riche que celui que Dieu aime.
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