- Ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.
- La mort, c’est une évasion définitive.
- La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
- La vie est un départ et la mort un retour.
- La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
- La mort : une griffe. Qui refuse de lâcher sa proie.
- La vie sépare autant que la mort.
- La mort est le compagnon fidèle de l’alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s’y habituer.
- L’horreur, ce n’est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
- Il y a un langage pour la mort comme il y a un langage pour la vie.
- Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
- Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
- La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n’est pas mort garde un espoir de vie ! - Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
- La nature est tout à la fois initiation et instrument de mort.
- Entre la mort et la lâcheté, choisis sans hésiter la mort !
- Une vie : on fait le con jusqu’au moment où on fait le mort.
- Cet affranchissement et cette séparation de l’âme d’avec le corps, n’est-ce pas cela qu’on appelle la mort ?
- La mort a un double aspect : elle est le non-être. Mais elle est aussi l’être, l’être atrocement matériel du cadavre.
- La mort, c’est la dernière étape de la douceur. La mort, c’est la douceur absolue. C’est le calme, le repos. C’est l’absence de mouvement et la paix.
- Telle vie telle mort.
- Si nous admettons comme un fait expérimental ne souffrant aucune exception que tout ce qui vit retourne à l’état inorganique, meurt pour des raisons internes, nous pouvons dire : la fin vers laquelle tend toute vie est la mort.
- La mort est un malheur prévu, les peines de la vie sont infinies. L’infini n’est-il pas le secret des grandes mélancolies ?
- La mort n’éteint pas la musique, n’éteint pas les roses, n’éteint pas les livres, n’éteint rien.
- C’est l’usage du concept qui nous rend maîtres de nos frayeurs. Nous disons : la Mort - et cette abstraction nous dispense d’en ressentir l’infini et l’horreur.
- Un Français ne croit pas à la fatalité. La fatalité, c’est l’excuse des âmes sans volonté.
- La pensée de la mort tient le croyant éveillé.
- Est-ce que tu connais le dicton : La vie porte la mort, la rencontre porte la séparation.
- Ne craignez pas ainsi la mort et craignez davantage la vie insuffisante !
- Cette imperturbable nature qui nous entoure est muraillée entre deux constantes immuables, la vie écourtée, encerclant la mort à l’infini.
- La mort est le voile que les vivants appellent la vie...
- La naissance est à la mort ce qu’est la promesse des fiançailles à la nuit de noce : c’est la mort qui consomme (dans les deux sens du mot : parfaire et détruire) le mariage entre l’âme et le temps.