L’horreur, ce n’est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Écrivain, 1920-1994Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’horreur, ce n’est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Écrivain, 1920-1994Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La mort, c’est juste un peu de vie qui bascule, tout-à-coup.
L’idée qu’on mourra est plus cruelle que mourir, mais moins que l’idée qu’un autre est mort.
Vivre, c’est repousser quelque chose qui veut mourir.
Frôler la mort n’est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
Ceux qui diffèrent de mener une bonne vie sont prévenus par la mort.
Le deuil, c’est essayer de mettre du sens là où il n’y en a pas. Les humains ne peuvent pas vivre tant qu’ils n’arrivent pas à donner une justification à cette énigme qu’est la mort.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l’éprouvent.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu’on pourrait y être bien.
La tragédie de la mort est en ceci qu’elle transforme la vie en destin.
La mort est un malheur prévu, les peines de la vie sont infinies. L’infini n’est-il pas le secret des grandes mélancolies ?

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.