Biographie courte et informations sur Publilius Syrus
Né en Syrie vers 85 av. J.-C., Publilius Syrus commence sa vie comme esclave à Rome. Très vite, son intelligence et son humour attirent l’attention, ce qui lui vaut la liberté. Acteur majeur de l’art mimique, il rivalise avec Decimus Laberius lors d’une joute littéraire sous le regard de César en 46 av. J.-C. Il compose des mimes et des aphorismes pleins de sagesse, tels que « Le juge est condamné quand le coupable est acquitté ». Sa pensée influence notablement la culture romaine tardive.
- Ca soulage le coeur de couler tous ensemble.
- La terreur est toujours un dangereux système : plus on est craint, et plus on doit craindre soi-même.
- Les amitiés qui cessent n’ont jamais existé.
- À la froide sagesse assez souvent s’allie, comme pour l’égayer, quelque grain de folie.
- La mort est un grand bien, puisqu’elle n’est pas un mal.
- Le moment où l’on manque à ses faux amis le plus, c’est quand on est à court d’écus.
- Labeur, pour la jeunesse, assaisonne à souhait Tous les mets.
- L’amant ne connaît que son désir, il ne voit pas ce qu’il prend.
- Dieu est un sublime créateur, il a créé la femme, plus belle que les fleurs.
- Ne vous déguisez pas les défauts d’un ami, mais ne vous posez point contre eux en ennemi.
- Une demeure n’est jamais trop petite ou trop étroite quand on y reçoit beaucoup d’amis.
- Qui veut vivre en paix, doit fuir les hommes.
- Avoir l’air d’être heureux n’est pas le bonheur, l’homme véritablement heureux l’est au fond du cœur.
- Sans culture, l’esprit s’use et perd son ressort : une vie imbécile est semblable à la mort.
- Dès que dans un État la liberté succombe, tout citoyen se tait, muet comme la tombe.
- L’homme irrité, en voulant se venger sur autrui, se venge sur lui-même.
- Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
- C’est une folie que de vouloir se venger d’un autre en se faisant du mal à soi-même.
- L’amour est un sujet d’inquiétude oisive.
- Ceux qui diffèrent de mener une bonne vie sont prévenus par la mort.
- Point de grande faveur de la fortune, qui ne soit suivie de la crainte.
- L’homme heureux manque toujours de patience dans l’adversité.
- Mieux vaut se fier à son courage qu’à sa fortune.
- L’homme patient et courageux fait à lui-même son bonheur.