Le moment où l’on manque à ses faux amis le plus, c’est quand on est à court d’écus.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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À force de négliger les marques de l’amitié, on en perd le sentiment.
Il faut jouir de soi-même dans la solitude, et, à l’égard de ses amis, ne dévoiler ses pensées qu’à mesure de l’esprit qu’on leur trouve, autrement on court le danger de leur paraître supérieur ; de ce moment, on est perdu.
C’est dans le malheur qu’on reconnaît ses vrais amis.
Rien de plus malaisé que d’obtenir de nos amis qu’ils nous fichent la paix. Dès qu’on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.
C’est par lâcheté qu’on perd ses amis, et pour les avoir perdus, on devient encore plus lâche.
L’amitié que la présence attiédit, que l’absence efface.
Les déceptions de l’amitié se guérissent par l’indifférence ; celles de l’amour par l’oubli.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu’on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
On peut croire qu’un ami se trompe ; mais non qu’il veuille nous tromper.
Les amis de nos amis peuvent devenir odieux, à force de nous représenter combien les êtres dont nous nous croyons proches sont des inconnus.

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