Sans culture, l’esprit s’use et perd son ressort : une vie imbécile est semblable à la mort.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Plus la vie est agréable et douce et enchanteresse, plus horrible est l’idée de la perdre. Et c’est ainsi que se corrompent les cultures et que viennent les décadences.
Une culture se doit d’être insatisfaite. Sinon elle succombe.
La vie serait sans doute insupportable sans une certaine inconscience.
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Le danger pour beaucoup d’âmes est de regarder la vie, de la penser et de goûter cette pensée sans la vivre.
La vie est une maladie de l’esprit.
Votre vie n’est pas à vous, elle n’est pas votre bien, et celui qui vit dans l’instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d’intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Car, pour l’homme, la vie en dehors de toute société et de toutes les influences humaines, l’isolement absolu, c’est la mort intellectuelle, morale et matérielle aussi.
La vie, comme la conscience, est retirée et comme enfermée dans l’unité d’un individu d’où elle tend cependant à se diffuser et à se communiquer, comme si elle rayonnait.
La vie quotidienne, si elle est sans compréhension, vous poussera à passer à côté de l’amour, de la beauté, de la mort.

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