Biographie courte et informations sur Platon
Platon (né vers 428/427 av. J.-C. - décédé vers 348/347 av. J.-C.) est l'un des philosophes les plus cités et influents de l'histoire. Élève de Socrate, maître d'Aristote, il fonde l'Académie, la première grande école philosophique. Ses œuvres, rédigées sous forme de dialogues comme La République et Le Banquet, regorgent de citations inspirantes sur la justice, la vérité et l'amour. Sa théorie des Formes, selon laquelle le monde visible n'est qu'une pâle copie d'un monde idéal, inspire encore les penseurs aujourd'hui.
Platon nous a légué des dialogues philosophiques, dont :
- La République: Le plus célèbre sur la justice et l'organisation idéale de la cité
- Le Banquet: Dialogue sur la nature de l'amour et de la beauté
- Phèdre: Exploration de la rhétorique et de la nature de l'âme
- Apologie de Socrate: Le récit du procès et de la défense de son maître
- Ménon: Discussion sur la vertu et la théorie de la réminiscence
- Le Phédon: Derniers moments de Socrate et réflexion sur l'immortalité de l'âme
Chacune de ces œuvres constitue une source inépuisable de citations philosophiques et de réflexions profondes sur la condition humaine. La forme dialoguée, typique du style de Platon, rend sa pensée particulièrement vivante et accessible.
- Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s’habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
- Ceux qui sont capables de voir au-delà des ombres et des mensonges de leur propre culture ne seront jamais compris, ni crus par la masse.
- Apprendre, pour Socrate c’est se ressouvenir de ce que l’on avait oublié.
- C’est un grand dieu que l’Amour, un dieu qui mérite l’admiration des hommes et des dieux, et cela pour bien des raisons, dont la moindre n’est pas son origine.
- Cet homme donc, comme tous ceux qui désirent, désire ce qui n’est pas actuel ni présent; ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l’amour.
- Car l’amant s’aveugle sur ce qu’il aime; il juge mal de ce qui est juste, bon et beau, quand il croit devoir toujours préférer ses intérêts à ceux de la vérité.
- On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.
- L’homme est un aveugle qui va dans le droit chemin.
- Le poste où l’on s’est soi-même placé, dans la pensée qu’il était le meilleur, ou qu’il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d’autre sinon du déshonneur.
- Le plus grand mal, à part l’injustice, serait que l’auteur de l’injustice ne paie pas la peine de sa faute.
- Le propre de la sagesse et de la vertu est de gouverner bien; le propre de l’injustice et de l’ignorance est de gouverner mal.
- L’opinion est quelque chose d’intermédiaire entre la connaissance et l’ignorance.
- C’est dans le bonheur d’autrui que je trouve le mien.
- Le premier bien est la santé, le deuxième la beauté, le troisième la richesse.
- Ce dont il faut faire le plus de cas, ce n’est pas de vivre, mais de vivre bien.
- L’amour est un rêve éveillé.
- La vraie victoire est celle que l'on remporte sur soi-même.
- La simplicité véritable allie la bonté à la beauté.
- Cet affranchissement et cette séparation de l’âme d’avec le corps, n’est-ce pas cela qu’on appelle la mort ?
- Aux enfants, il faut laisser un bel héritage de conscience plutôt que d’or.
- La justice, affirmons-nous, est un attribut de l’individu, mais aussi de la cité entière.
- Avoue donc que ce qui répand la lumière de la vérité sur les objets de la connaissance et confère au sujet qui connaît le pouvoir de connaître, c’est l’idée du bien.
- Phèdre : Tu veux dire le discours de celui qui sait, parole vivante et pensante dont on pourrait dire en toute justice que le discours écrit n’est qu’une simple image ? Socrate : Oui, absolument.
- La tyrannie ne surgit et ne s’instaure dans aucun autre régime politique que la démocratie : c’est de l’extrême liberté que sort la servitude la plus totale et la plus rude.
- Maintenant si tu veux parler de la vertu d’une femme, ce n’est pas difficile à expliquer : la femme doit bien gérer sa maison, veiller à son intérieur, le maintenir en bon état et obéir à son mari.
- Parmi vous, ô humains, celui-ci est le plus savant qui, à l’instar de Socrate, a reconnu qu’en matière de science, il ne vaut rien en vérité.
- C’est comme intermédiaire entre la science et l’ignorance que figure ladite opinion.
- La finalité de la Vie, c’est l’admiration du Beau.
- La beauté du corps et la force ne sont pas convenables mais choquantes chez un lâche.