Biographie courte et informations sur Aristote
Aristote est né en 384 av. J.-C. à Stagire. Il était un grand philosophe grec. Il a été élève de Platon. Plus tard, il a enseigné à Alexandre le Grand. Orphelin jeune, il a grandi en Mysie. À 17 ans, il rejoint l’Académie de Platon. Il a étudié beaucoup de sujets. Il a créé une nouvelle école, le Lycée. Sa méthode était scientifique et pratique. Ses idées ont marqué la philosophie pendant plus de 2 000 ans. Il est mort en 322 av. J.-C. à Chalcis.
- Le plaisir dans le travail met la perfection dans le travail.
- Les productions de l’art ont leur valeur en elles-mêmes.
- L’égoïsme n’est pas l’amour de soi, mais une passion désordonnée de soi.
- Le bonheur est bien un présent divin.
- Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux.
- La surprise est l’épreuve du vrai courage.
- On peut donner la virilité comme caractère à un personnage, mais il ne convient pas à une femme d’être virile ou trop intelligente.
- La vertu morale est le produit de l’habitude.
- Toute passion et toute action s’accompagnent logiquement de plaisir ou de peine.
- Le politique doit posséder une certaine connaissance de ce qui a rapport à l’âme.
- La fin de la Politique sera le bien proprement humain.
- La Politique a pour fin, non pas la connaissance, mais l’action.
- Dieu est trop parfait pour pouvoir penser à autre chose qu’à lui-même.
- La tragédie doit renfermer la durée de son action dans un tour de soleil.
- L’amitié est la chose la plus nécessaire à la vie, sans amis, personne ne voudrait vivre, eût-il tous les autres biens.
- Dans l’amitié comme dans l’amour, la séparation fait bien, et les retrouvailles, mieux encore.
- Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections.
- Le courage est le juste milieu entre la crainte et l'audace.
- On ne fait la guerre que pour avoir la paix.
- L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.
- L’égoïsme, voilà le genre d’amour qui est justement décrié, parce qu’il n’est pas l’amour de soi, mais une passion désordonnée de soi, passion funeste qui entraîne l’avare vers son argent, et tous les hommes vers l’objet de leurs désirs.
- Cet âge, la jeunesse, aime plus que tous les autres à se faire des amis parce qu’il se plaît à la vie commune et que, ne jugeant rien encore à la mesure de l’intérêt, il n’y apporte pas non plus ses amitiés.
- Pourquoi des gens intelligents passent-ils leur temps à accumuler des biens au lieu de jouir de ceux qu’ils possèdent ? Est-ce parce qu’ils suivent ainsi l’usage commun ? Ou parce qu’il est agréable d’espérer ?
- Aimer, c’est jouir, tandis que ce n’est pas jouir que d’être aimé.
- C’est par l’expérience que la science et l’art font leur progrès chez les hommes.
- C’est la valeur de l’objet propre de la connaissance, qui détermine ou la supériorité d’une science, ou son infériorité.
- La confiance nécessite que les désaccords soient exprimés librement.
- L’amitié est une âme en deux corps.
- L’homme est par nature un animal politique.
- De celui qui a la faculté de participer au pouvoir délibératif ou judiciaire, nous disons qu’il est citoyen de la cité concernée, et nous appelons, en bref, cité l’ensemble des gens de cette sorte quand il est suffisant pour vivre en autarcie.
- Il n’y a qu’une seule façon d’éviter les critiques. Ne rien faire, ne rien dire, et n’être rien.
- Le courage est la première des qualités humaines car elle garantit toutes les autres.
- La science consiste à passer d’un étonnement à un autre.
- La politique est l’art de commander à des hommes libres.
- On a donc raison de dire que c’est par la pratique de la justice et de la tempérance qu’on devient juste et tempérant. Faute de cette pratique, nul ne deviendra honnête homme.
- Le sage possède la connaissance de toutes les choses, dans la mesure où cela est possible.
- La plus grande des injustices est de traiter également des choses qui sont inégales.
- Celui qui n’est plus ton ami ne l’a jamais été.