La vertu morale est le produit de l’habitude.
Philosophe, 384-322Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La morale est une sorte d’art de l’inexécution des désirs, de la possibilité d’affaiblir des pensées, de faire ce qui ne plaît pas, de ne pas faire ce qui plaît. Si le bien plaisait, si le mal déplaisait : il n’y aurait ni morale, ni bien, ni mal…
La morale est un absolu ; à la relativiser, à l’appliquer ici et à la bafouer ailleurs, on fait plus que la ridiculiser : on en sape les fondements.
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologue, je sais que la morale n’est efficace que si elle s’appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont intérêt à la morale.
La moralité est une création sociale, qui s’est agglomérée au cours des âges. Mais le nourrisson deviendra un sauvage si on ne l’éduque, si on ne lui donne un certain vernis de cette moralité abstraite qui s’est accumulée le long des siècles.
La conscience morale est la raison pratique représentant à l’être humain son devoir dans chaque cas où intervient une loi, que ce soit pour l’acquitter ou pour le condamner.
L’intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu’elle nous fait mérite d’une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
La morale est une affaire de temps.
La morale, avec de l’argent, ça se change.

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