Biographie courte et informations sur Eschyle
Eschyle est né vers 525 av. J.-C. à Éleusis, en Attique, dans une famille noble athénienne. Il a participé aux guerres contre les Perses, notamment aux batailles de Marathon (490 av. J.-C.) et de Salamine (480 av. J.-C.). Il commence sa carrière de dramaturge vers 500 av. J.-C. et remporte sa première victoire aux concours tragiques en 484 av. J.-C. Au total, il gagne treize fois. Eschyle écrit environ 110 pièces, dont sept seulement ont été conservées. Parmi ses œuvres célèbres figurent Les Perses (472 av. J.-C.), Les Sept contre Thèbes (467 av. J.-C.) et l’Orestie (458 av. J.-C.). Il s’installe plus tard en Sicile, où il meurt en 456 av. J.-C., à Géla. Il est reconnu pour avoir porté à deux le nombre d'acteurs sur scène et pour le ton dramatique intense de ses tragédies.
- Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
- La violence est véritablement fille de l’impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l’esprit.
- La violence engendre la violence.
- Aucun mortel ne traverse intact sa vie sans payer.
- Le Coryphée : - La justice protège ceux qui combattent pour elle. Le Roi : - Oui, si dès le début elle a été de votre côté.
- Étéocle : La discipline est la mère du succès qui sauve, femme. Le choeur : C’est juste; mais le pouvoir des dieux est plus efficace encore.
- C’est bien le fait d’une femme qui commande de se féliciter d’un bonheur avant qu’il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu’elle proclame périssent aussi vite.
- Dieu collabore avec tout homme animé d’un désir ardent.
- Il faut porter d’un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu’on ne lutte pas contre la force du Destin.
- On ne lutte pas contre la force du destin.
- La mort est plus douce que la tyrannie.
- Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
- Quand le venin de la malveillance s’insinue dans un coeur, il double le fardeau de celui qui nourrit ce mauvais sentiment : il sent le poids de ses propres malheurs et la vue du bonheur d’autrui le fait gémir.
- Il est bon d’apprendre à être sage à l’école de la douleur.
- La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
- La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
- Je me traîne sur les mains, n’ayant plus de jambes, car une vieille femme qui a peur, ce n’est rien et pas même un enfant.
- C’est l’homme, non la femme, qui doit délibérer sur les affaires du dehors.
- Quand les hommes s’abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.