Quand le venin de la malveillance s’insinue dans un coeur, il double le fardeau de celui qui nourrit ce mauvais sentiment : il sent le poids de ses propres malheurs et la vue du bonheur d’autrui le fait gémir.
Image : Quand le venin de la malveillance...

Citations similaires à "Quand le venin de la malveillance..." :
- La tendresse est une effusion du coeur semblable à une gerbe de bonheur.
- Lorsque le malheur touche l’homme il est plein d’impatience; et lorsque le bonheur l’atteint, il devient insolent.
- L’ami vrai, ce n’est pas celui qui sait se pencher avec pitié sur notre souffrance, c’est celui qui sait regarder sans envie notre bonheur.
- En amour, il vaut parfois mieux laisser son intelligence de côté pour écouter son coeur. La solution la plus réfléchie est rarement celle qui fait le bonheur.
- La passion dégrade, la tendresse et la confiance généreuse élèvent les coeurs, les civilisent.
- La haine, la rancoeur, la vengeance sont des sentiments dangereux, qui nuisent à la paix du coeur et de l’ âme.
- La détresse et l’indigence du monde extérieur font que la plénitude de ton coeur devient aussi pour toi indigence et détresse.
- L’homme souffre davantage du bonheur des autres que de son propre malheur.
- Un coeur est trop cruel quand il trouve des charmes - Aux douceurs que corrompt l’amertume des larmes.
- Lorsque nous ne croyons pas avoir le droit d’exprimer le bonheur causé par la présence de l’être aimé, nous déversons les sensations dont surabonde notre coeur dans les objets extérieurs, que nos sentiments cachés embellissent.
- Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
- Il y a des envieux qui paraissent tellement accablés de votre bonheur qu’ils vous inspirent presque la velléité de les plaindre.
- Tout le secret du bonheur du Contemplateur est dans son refus de considérer comme un mal l’envahissement de sa personnalité par les choses.
- Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
- Le problème que pose le bonheur est déroutant : rares, extrêmement rares sont ceux qui le désirent. On aime plus à se raconter ses malheurs et à capter par ce récit l’oreille d’autrui qu’à taire sa joie, et à y demeurer isolé.