Le problème que pose le bonheur est déroutant : rares, extrêmement rares sont ceux qui le désirent. On aime plus à se raconter ses malheurs et à capter par ce récit l’oreille d’autrui qu’à taire sa joie, et à y demeurer isolé.
ÉcrivainLe problème que pose le bonheur est déroutant : rares, extrêmement rares sont ceux qui le désirent. On aime plus à se raconter ses malheurs et à capter par ce récit l’oreille d’autrui qu’à taire sa joie, et à y demeurer isolé.
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Vie secrète
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Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
Il y a toujours dans le bonheur, même des meilleures gens, un peu d’insolence aimable qui défie les autres d’en faire autant.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment – et grâce à qui – l’on pourra le surmonter.
Il n’y a qu’une sorte de bonheur, mais le malheur prend mille formes différentes.
Moins notre bonheur dépend des autres, et plus il nous est aisé d’être heureux.
L’estimation du bonheur est moins l’affaire de la raison que du sentiment.
Beaucoup de gens ont une idée fausse de ce qu’est le vrai bonheur. On ne l’atteint pas à travers la gratification personnelle, mais en restant fidèle à un objectif qui en vaille la peine.
Le bonheur que les autres vous croient ajoute à notre détresse de savoir que nous ne sommes pas heureux.
Le bonheur parfait n’est pas sur la terre ; mais le plus grand des malheurs et celui qu’on peut toujours éviter, est d’être malheureux par sa faute.
C’est étrange, les gens n’osent pas parler de bonheur à celui qui vient d’avoir un grand malheur.

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