Le bonheur que les autres vous croient ajoute à notre détresse de savoir que nous ne sommes pas heureux.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Le bonheur que les autres vous croient ajoute à notre détresse de savoir que nous ne sommes pas heureux.
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Journal, 1887-1910
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Quand on ne trouve pas son bonheur avec les autres, c’est qu’on ne l’a pas en soi.
Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
On n’est pas heureux. Notre bonheur, c’est le silence du malheur.
Il est difficile de ne pas se croire supérieur, lorsqu’on souffre davantage, et la vue des gens heureux donne la nausée du bonheur.
Il n’y a pas de bonheur pour nous, le bonheur n’existe pas, nous ne pouvons que le désirer.
On n’aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l’avoir fait.
Le bonheur n’est pas un luxe, il est en nous comme nous-mêmes.
Si vous n’êtes pas heureux, vous pouvez devenir heureux. Le bonheur est un choix.
Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n’aime guère – quoi qu’on dise – que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.

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