Les proverbes
Quand une maison a des biens et de l’opulence, elle est fréquentée; quand tu empruntes de l’argent, pense toujours à l’époque du remboursement.
Arrivé au bord du précipice, il est trop tard pour tirer la bride et arrêter le cheval.
Si l’homme est pauvre, il a peu d’esprit; si le cheval est maigre, son poil est long.
Si ton coeur est bon, il te naîtra un bon fils; si le destin t’est favorable, as-tu besoin de l’héritage de tes ancêtres ?
Celui qui est naturellement droit et juste n’a pas le coeur pervers : pourquoi demanderait-il s’il sera récompensé par le ciel ?
Un sujet fidèle ne sert pas deux princes; une femme vertueuse ne prend pas un second mari.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n’est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
L’homme meurt pour ses richesses; l’oiseau crève à force de manger.
La principale chose, pour un homme, est de connaître la bienséance et la musique; pour un arbre, le plus important est de pousser des feuilles et des branches.
Si tu es lié d’amitié avec d’autres, cette amitié se changera à la longue en respect.
Si dans sa maison on témoigne du respect à son père et à sa mère, pourquoi aller au loin pour brûler des parfums ?
Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
Quand le sort est heureux et le coeur bon, on est riche et honoré jusqu’à la vieillesse.
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