L’homme meurt pour ses richesses; l’oiseau crève à force de manger.
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- Ma joie de donner est morte, à force de donner; ma vertu s’est lassée d’elle-même dans sa surabondance.
- À force de vouloir toujours aller plus vite, c’est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
- D’où l’homme tirera-t-il sa force, s’il n’entretient pas en soi la colère et l’appétit de plusieurs fauves ?
- Un riche avare n’a de porteurs qu’à sa mort.
- Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
- L’homme croit mourir pour défendre sa terre, sa femme, sa liberté, ses idées, alors qu’il meurt simplement parce qu’il est de trop.
- Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres - Dit-il : «J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ? - Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
- A son lit de mort, l’homme songe plutôt à élever son âme vers Dieu que les lapins.
- Se peut-il qu’un homme soit moins sage qu’un oiseau ?
- A quoi sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd sa vie ?
- Qui ne pense qu’à nourrir sa chair ne prépare qu’un plus gros cadavre.
- L’homme est adossé à sa mort comme le causeur à la cheminée.
- Dieu nourrit les oiseaux qui s’aident de leurs ailes.
- Il n’est pas jusqu’aux lièvres qui ne viennent tirailler le lion par sa barbe, quand il est mort.
- C’est une légende, cette histoire de mouette ? - La légende d’Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu’il nous protège.