L’homme meurt pour ses richesses ; l’oiseau crève à force de manger.
Tradition orale. L’origine indiquée est celle sous laquelle ce proverbe circule. Les proverbes
L’homme meurt pour ses richesses ; l’oiseau crève à force de manger.
Tradition orale. L’origine indiquée est celle sous laquelle ce proverbe circule. Les proverbes
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Ma joie de donner est morte, à force de donner ; ma vertu s’est lassée d’elle-même dans sa surabondance.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c’est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
D’où l’homme tirera-t-il sa force, s’il n’entretient pas en soi la colère et l’appétit de plusieurs fauves ?
Un riche avare n’a de porteurs qu’à sa mort.
Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
L’homme croit mourir pour défendre sa terre, sa femme, sa liberté, ses idées, alors qu’il meurt simplement parce qu’il est de trop.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
À son lit de mort, l’homme songe plutôt à élever son âme vers Dieu que les lapins.
Se peut-il qu’un homme soit moins sage qu’un oiseau ?
À quoi sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd sa vie ?

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