- Quand une maison a des biens et de l’opulence, elle est fréquentée; quand tu empruntes de l’argent, pense toujours à l’époque du remboursement.
- Arrivé au bord du précipice, il est trop tard pour tirer la bride et arrêter le cheval.
- Si l’homme est pauvre, il a peu d’esprit; si le cheval est maigre, son poil est long.
- Si ton coeur est bon, il te naîtra un bon fils; si le destin t’est favorable, as-tu besoin de l’héritage de tes ancêtres ?
- Celui qui est naturellement droit et juste n’a pas le coeur pervers : pourquoi demanderait-il s’il sera récompensé par le ciel ?
- Un sujet fidèle ne sert pas deux princes; une femme vertueuse ne prend pas un second mari.
- Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n’est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
- L’homme meurt pour ses richesses; l’oiseau crève à force de manger.
- La principale chose, pour un homme, est de connaître la bienséance et la musique; pour un arbre, le plus important est de pousser des feuilles et des branches.
- Si tu es lié d’amitié avec d’autres, cette amitié se changera à la longue en respect.
- Si dans sa maison on témoigne du respect à son père et à sa mère, pourquoi aller au loin pour brûler des parfums ?
- Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
- Quand le sort est heureux et le coeur bon, on est riche et honoré jusqu’à la vieillesse.