Portrait d’Eugène Ionesco

Citations d’Eugène Ionesco

Écrivain, dramaturge, auteur, Professeur de lettres

11 citations, dont 8 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Folie, Communication, Humour, Vie.

Œuvres citées : Journal en miettes, Le théâtre, La Cantatrice chauve (1950), La cantatrice chauve : anti pièce, La leçon.

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Naissance
26 novembre 1909
Décès
28 mars 1994

Les citations

  1. J’aime ma névrose. Je ne veux pas guérir. C’est de là que me vient cette peur bleue, cette panique dès la nuit.
    Source vérifiée Journal en miettes (1967)
  2. Vous réfléchissez ? Moi aussi, des fois. Mais dans un miroir.
    Source vérifiée Jacques ou la soumission
  3. Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d’être une fois que je n’existerai plus.
    Source vérifiée Journal en miettes (1967)
  4. La vérité ne se trouve d’ailleurs pas dans les livres, mais dans la vie.
    Source vérifiée La Cantatrice chauve (1950)
  5. Tant qu’on est vivant, tout est prétexte à littérature.
    Source vérifiée Le Roi se meurt
  6. Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s’ils ne peuvent pas guérir ensemble.
    Source secondaireLa Cantatrice chauve (1950), scène I, p. 45
  7. Il ne faut pas uniquement intégrer. Il faut aussi désintégrer. C’est ça la vie. C’est ça la philosophie. C’est ça la science. C’est ça le progrès, la civilisation.
    Source vérifiée La leçon
  8. Penser contre son temps c’est de l’héroïsme. Mais le dire, c’est de la folie.
    Source vérifiée Three plays
  9. Fils ! Fils ! écoute-moi. Je t’en supplie, ne réponds pas à mon brave cœur de mère, mais parle-moi, sans réfléchir à ce que tu dis. C’est la meilleure façon de penser correctement, en intellectuel et en bon fils.
    Source vérifiée Jacques ou la soumission
  10. Les paroles seules comptent. Le reste est bavardage.
  11. Aimer, c’est donner raison à l’absurde.
    Source à vérifierJournal en miettes

Biographie d’Eugène Ionesco

Eugène Ionesco, né le 26 novembre 1909 à Slatina en Roumanie, a navigué entre deux cultures avant de s’établir en France, où il est décédé le 28 mars 1994 à Paris. Dramaturge clé du théâtre de l’absurde, il a secoué les codes avec des pièces comme *La Cantatrice chauve* (1950), *La Leçon* (1951) ou encore *Rhinocéros* (1959). Né dans une famille marquée par des tensions, il a su transformer son regard sur l’absurde de la vie en une langue théâtrale unique, toujours pleine d’humour et de profondeur. Sa langue de prédilection ? Le français, qui l’a adopté autant qu’il l’a façonné.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Eugène Ionesco de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.