Tant qu’on est vivant, tout est prétexte à littérature.
Écrivain, 1909-1994Tant qu’on est vivant, tout est prétexte à littérature.
Écrivain, 1909-1994Partager sur
Source vérifiée
Le roi se meurt
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La littérature mène à tout… à condition d’en sortir.
La littérature est un règlement de comptes avec la vie.
La vie des écrivains, c’est plus important en tout cas que les livres. (…) On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie.
La littérature est une blessure par où jaillit l’indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
La littérature est, profondément, un art conceptuel ; c’est même, à proprement parler, le seul.
La littérature ne bégaie pas l’existence, elle l’invente, elle la provoque, elle la dépasse.
La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c’est la littérature. Cette vie qui, en un sens, habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien que chez l’artiste.
La littérature est un terrain d’entente. Un terrain qui n’est pas géré que par des intérêts commerciaux ni exploité comme une mine…
On représente souvent la littérature comme une pyramide au sommet de laquelle il y a les grands auteurs, ceux qu’on doit absolument lire, puis tous les autres, qu’on peut oublier. Je ne vois pas vraiment les choses ainsi.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.