La littérature mène à tout… à condition d’en sortir.
Source : D’après M. Cuvillier-Fleury, recevant M. Marmier à l’Académie française, décembre 1871.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La littérature mène à tout… à condition d’en sortir.
Source : D’après M. Cuvillier-Fleury, recevant M. Marmier à l’Académie française, décembre 1871.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tant qu’on est vivant, tout est prétexte à littérature.
La littérature est une blessure par où jaillit l’indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
La littérature ne bégaie pas l’existence, elle l’invente, elle la provoque, elle la dépasse.
Tant de livres nous font négliger le livre du monde ; ou, si nous y lisons encore, chacun s’en tient à son feuillet.
La littérature est un terrain d’entente. Un terrain qui n’est pas géré que par des intérêts commerciaux ni exploité comme une mine…
L’objet de la littérature est de nous apprendre à lire.
On représente souvent la littérature comme une pyramide au sommet de laquelle il y a les grands auteurs, ceux qu’on doit absolument lire, puis tous les autres, qu’on peut oublier. Je ne vois pas vraiment les choses ainsi.
La littérature, c’est un reproche qu’on adresse au monde. Dans ce reproche, chacun s’y retrouve. L’art se fait contre le destin.
La littérature est un règlement de comptes avec la vie.
La littérature est encore la manière la plus agréable d’ignorer la vie.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.