L’objet de la littérature est de nous apprendre à lire.
Écrivain, 1868-1955L’objet de la littérature est de nous apprendre à lire.
Écrivain, 1868-1955Partager sur
Source vérifiée
Oeuvres complètes
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
À force de lire on finit par comprendre qu’à force de lire on finit par comprendre.
La littérature est un exercice de pensée ; la lecture, une expérimentation des possibles.
Tant qu’on est vivant, tout est prétexte à littérature.
Trop de lecture ne sert qu’à faire de présomptueux ignorants. De tous les siècles de littérature, il n’y en a point où l’on lût tant que dans celui-ci, et point où l’on fût moins savant.
La littérature mène à tout… à condition d’en sortir.
Dire aux gens ce qu’il faut lire est en général inutile ou nuisible, car la véritable appréciation de la littérature est une question de tempérament et ne s’enseigne pas.
Enseigner à lire, telle serait la seule et la véritable fin d’un enseignement bien entendu : que le lecteur sache lire et tout est sauvé.
Tant que la lecture est pour nous l’initiatrice dont les clefs magiques nous ouvrent au fond de nous-mêmes la porte des demeures où nous n’aurions pas su pénétrer, son rôle dans notre vie est salutaire.
Pour savoir écrire il faut avoir lu, et pour savoir lire il faut savoir vivre : voilà ce que le prolétariat devra apprendre d’une seule opération, dans la lutte révolutionnaire.
Il y a des livres plus utiles par l’idée qu’on s’en fait que par la connaissance qu’on en prend.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.