Fils ! Fils ! écoute-moi. Je t’en supplie, ne réponds pas à mon brave coeur de mère, mais parle-moi, sans réfléchir à ce que tu dis. C’est la meilleure façon de penser correctement, en intellectuel et en bon fils.
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- Aux grands-pères : vous avez eu à coeur d’inculquer les bonnes manières à votre progéniture, vous aurez le même enthousiasme à enseigner les mauvaises à la leur.
- Je fais tous les efforts possibles pour être sec. Je veux imposer silence à mon coeur qui croit avoir beaucoup à dire. Je tremble toujours de n’avoir écrit qu’un soupir, quand je crois avoir noté une vérité.
- C’est au coeur d’une mère une idée importune, que de voir un enfant s’éloigner de ses bras.
- En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le coeur.
- O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
- Quand je suis avec toi, mon coeur palpite, quand tu t’en vas, je reste comme un idiot, à ton sein blanc comme le lait sans cesse je pense et je rêve. Je veux faire, je veux dire quelque chose, mais je ne sais pas quoi.
- Toute ma vie est en vous. Mon père m’a donné un coeur, mais vous l’avez fait battre. Le monde entier peut me blâmer, que m’importe !
- Si tu ne parles pas, je remplirai mon coeur de ton silence et je le subirai. - Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
- Si j’ai un conseil à vous donner, restez discret avec cet enfant. Vivez votre vie tranquille, élevez-le du mieux possible et ne cherchez surtout pas à attitrer la lumière sur vous. Jamais. Vous comprenez ? La lumière attire aussi les ombres.
- Pour apprendre à aimer et tenter de guérir un enfant autiste, c’est beaucoup plus simple de l’imaginer comme un Petit Prince. J’apprendrai ton langage. J’entrerai dans ton silence.
- Je dis oui à mon enfant, antigone, c’est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
- Les choses ont la valeur qu’on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j’ai épousée. C’est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
- Inutile d’attendre des mots d’amour. Ma mère n’en a jamais prononcé. Cela ne m’attriste pas. Mon époque ménage les mots. Elle les respecte trop pour en abreuver les foules, les utiliser à tort et à travers.
- Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j’apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l’amour, l’amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux... D’homme à homme.
- Nous sommes les fils de nos pensées. » Tristes parents !