Je dis oui à mon enfant, antigone, c’est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Image : Je dis oui à mon enfant,...

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- J’adore rire de la mort, me moquer d’elle. C’est ma façon de l’écraser. Comme ça, elle fait moins son importante. En me jouant d’elle, je laisse la vie prendre le dessus, prendre le pouvoir.
- La laideur, c’est rassurant : il n’y a aucun défi à relever, il suffit de s’abandonner à sa malchance, de s’en gargariser, c’est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
- Je t’userai, je m’userai, je ne te quitterai pas, nous n’aurons pas de répit. Deux êtres humains doivent pouvoir vivre cramponnés l’un à l’autre sans respirer. Ca s’appelle l’amour.
- Je puis mourir, disais-je; je le devrais même, après tant de honte et de douleur, mais je souffrirais mille morts sans pouvoir oublier l’ingrate Manon.
- Il faudrait tout de même que ma fille se rende compte que je suis une femme libre.
- Faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez ! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui, d’une femme, a pris l’humanité.
- O Dieu, si tu veux que jamais plus femme n’élève la voix, crée un homme adulte ! Que veux-tu que nous fassions de ce fils maniaque que nous n’avons ni porté, ni nourri !
- Chaque seconde sur Terre, une femme met un enfant au monde... Il faut absolument la retrouver et lui dire qu’elle arrête, a ajouté l’humoriste.
- J’aime bien mon sort. Je sais ce qu’on attend de moi. Je suis bien soigné. Je n’ai aucune responsabilité. Je suis né esclave, esclave je mourrai. Je n’ai nulle angoisse.
- Je me damnerai et je commettrai un crime quand tu voudras. Tu seras ma femme, n’est-ce pas, et tu m’aimes ? Pour un regard de toi je donnerais mon travail et ma peine; pour un sourire, ma vie; pour un baiser, mon âme !
- Non, mon père, dit-il, je me fais une autre idée de l’amour. Et je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés.
- Mais voici qu’il me vient un autre antagoniste, un franc célibataire, égoïste achevé, aimable, jeune encor, dans l’aisance élevé Je suis libre, dit-il, et la loi juste et sage N’a forcé jusqu’ici personne au mariage.
- Il faut mourir pour savoir ce que c’est que des enfants. Ah ! Mon ami, ne vous mariez pas, n’ayez pas d’enfants ! Vous leur donnez la vie, ils vous donnent la mort. Vous les faites entrer dans le monde, ils vous en chassent.
- Les enfants, c’est le bonheur et la faiblesse des femmes. C’est par là seulement qu’on peut les abattre.
- Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?