Les enfants, c’est le bonheur et la faiblesse des femmes. C’est par là seulement qu’on peut les abattre.

Les enfants, c’est le bonheur et la faiblesse des femmes. C’est par là seulement qu’on peut les abattre.

Partager sur
Source vérifiée
Grâce et dénuement
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
La crédulité est la faiblesse de l’homme, mais la force de l’enfant.
À côté de la beauté, l’esprit et le cœur font toujours l’effet de parents pauvres.
Les enfants…
Nous n’existons vraiment que par ces petits êtres,
Qui dans tout notre cœur s’établissent en maîtres,
Qui prennent notre vie et ne s’en doutent pas,
Et n’ont qu’à vivre heureux pour n’être point ingrats.
Mon enfant, il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
On ne songe qu’à conserver son enfant ; ce n’est pas assez ; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère…
Ne rien faire est le bonheur des enfants et le malheur des vieillards.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.
Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
Songez qu’une fille, qui a le maintien d’une femme, est indécente, et que par conséquent la femme, qui sait garder le maintien décent d’une fille, se respecte.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.