À côté de la beauté, l’esprit et le cœur font toujours l’effet de parents pauvres.
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Le soin apporté à l’enfant est un signal que les mères envoient au monde. L’enfant qui en est dépourvu, qui a la morve au nez, les cheveux mal coiffés, les habits sales ou négligés, porte sur lui les stigmates du manque d’amour.
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
Les enfants, c’est le bonheur et la faiblesse des femmes. C’est par là seulement qu’on peut les abattre.
Les parents sont des distillateurs d’angoisse, mais ceux qui n’hériteraient d’aucune angoisse seraient bien démunis.
Ce n’est pas éviter l’enfant de chair qui est important, c’est porter des enfants de cœur et d’esprit.
Quand on est né le plus pauvre parmi les pauvres, il est bon d’avoir quelque hautesse dans le cœur.
Notre cœur s’emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu’il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
La vie n’est vraiment souriante qu’au tout jeune âge : il ne viendra jamais à la pensée d’un enfant, qu’un jour, il pourra perdre sa mère.
Ce qui construit l’estime de soi est d’abord l’amour inconditionnel des parents.
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père.

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