- Accepter, c’est voir le monde tel qu’il est, et non tel qu’on le voudrait. De là va naître l’action juste.
- Pour savourer, il faut s’arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l’instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
- Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s’aperçoit de la valeur que lorsqu’on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d’accident, de maladies ou d’événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
- Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
- Le silence extérieur ouvre les portes du silence intérieur.
- Ce qui construit l’estime de soi est d’abord l’amour inconditionnel des parents.
- Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s’ignorent et que nous ignorons.
- Chaque fois qu’on pose un acte de tendresse, d’affection, d’amour, on modifie un tout petit peu l’avenir de l’humanité dans le bon sens.
- Vivre nous fait beaucoup progresser, pour peu que nous nous comportions comme des humains, pas comme des robots consommateurs, pour peu que nous soyons ouverts, curieux, flexibles et humbles.
- Sourire mobilise 15 muscles, mais faire la gueule en sollicite 40. Reposez-vous : souriez !
- Que nous le voulions ou non, notre vie change, et nous avec, et il n’est en notre pouvoir que d’accélérer ou de freiner le phénomène. Ce qui n’est déjà pas si mal...
- La compassion est un très bon outil pour faire mûrir nos capacités au bonheur et nous conduire à ce que j’appelle un "bonheur lucide" ou "mature".
- Se dérober au réel nous fossilise. Aller à sa rencontre nous permet de grandir.
- Accepter d’être consolé, c’est accepter d’être faible et d’être aidé. C’est un acte d’humilité.
- Nous fuyons devant nos peurs comme le cheval devant son ombre : nous ne pourrons jamais les distancer. Mais en cessant de fuir, nous cessons de les nourrir.
- L’obsession et l’obligation de réussir sont souvent un bon moyen de ne pas réussir; et un excellent moyen de beaucoup se stresser et stresser les autres. Faire simplement de notre mieux, à chaque fois.
- Le bonheur, c’est du bien-être dont on prend conscience.
- Se réjouir du bonheur des autres est une bonne chose; cela montre que nous avons compris deux phénomènes importants. Le premier est que l’envie et la jalousie sont des souffrances inutiles. Le second est que le bonheur des autres est toujours une bonne nouvelle pour nous; il ne nous retire rien et embellit le monde.