- Admettre l’art de vivre des autres n’est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l’admettre, le reconnaitre, décider parfois de s’en inspirer, c’est déjà tout un art de vivre.
- Il n’y a pas de vérité scientifique, il n’y a qu’un accord entre scientifiques à un moment donné, ce qu’ils appellent un consensus. Ils se méfient comme d’une peste noire du mot vérité.
- La mort est comme un tigre caché dans les herbes.
- Tout change que nous le voulions ou non. Donc il faut vivre flexible, vivre souple et vivre comme dans un torrent, en mouvement.
- Une paix universelle et "perpétuelle", une paix parfaite et sans fin qui s’installerait parmi tous les hommes, sans même demander leur consentement, mais en leur imposant des règles et un protocole, est une illusion opiniâtre, à l’évidence. Un rêve lointain et renouvelé. Des mots, une impression. À peine, parfois, une proposition.
- Eh bien ? Parce qu’ils n’adorent pas l’or et l’argent au point de leur sacrifier corps et âme, est-ce une raison pour les traiter de bêtes ? N’est-ce pas plutôt le contraire ?
- Nous devons préserver notre fragilité parce qu’elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
- Le rêve est la vraie victoire sur le temps.
- On a connu des hommes qui ont fait de hautes études, qui ont eu de très belles situations, qui ont gagné beaucoup d’argent et qui ont tout de même réussi leur vie.