- Dès 1916, j’avais su décrocher la blessure heureuse. Une blessure pas assez grave pour m’empêcher de vivre, assez grave pour en faire accroire.
- Le drame de l’amitié entre les hommes, c’est tout le coeur de la politique.
- On parle de la guerre. Nous nous rendons compte qu’on nous a encore une fois bourré le crâne.
- La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n’importe quel pacte. C’est la seule certitude.
- L’homme n’existe que dans le combat, l’homme ne vit que s’il risque la mort.
- La plus grande joie d’une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c’est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
- L’idée de patrie est liée à l’idée de guerre. Etant donné ce qu’est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
- On reste avec ses parents comme plus tard avec une femme. Les habitudes tournent parfois en passions.
- Le suicide, c’est un acte de ceux qui n’ont pu en accomplir d’autres.