L’idée de patrie est liée à l’idée de guerre. Etant donné ce qu’est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
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- On parle de la guerre. Nous nous rendons compte qu’on nous a encore une fois bourré le crâne.
- Aujourd’hui avec la montée préoccupante de l’extrême-droite et des racismes, j’ai le sentiment que nous sommes déjà en guerre.
- La guerre est une affaire d’une importance vitale pour l’État.
- L’histoire des guerres entraîne la jeunesse à admirer la violence, l’histoire de la culture lui enseigne le respect de l’esprit, l’une lui fait ressentir la guerre, l’autre, la paix, comme la plus haute réalisation humaine.
- Nous sommes, chacun de nous, responsable de chaque guerre, à cause de l’agressivité de notre propre vie, à cause de notre nationalisme, de notre égoïsme, de nos dieux, de nos préjugés, de nos idéaux, qui nous divisent.
- La peur. L’envers et l’endroit de la guerre.
- La guerre est mère de toutes choses, reine de toutes choses, et elle fait apparaître les uns comme dieux, les autres comme hommes, et elle fait les uns libres et les autres esclaves.
- Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. [ Covid-19, coronavirus ].
- La guerre est un fruit de la dépravation des hommes; c’est une maladie convulsive et violente du corps politique; il n’est en santé, c’est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu’il jouit de la paix.
- Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
- Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l’homme contre la nature, de l’esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
- Je n’aime pas la guerre; mais ce qui m’a toujours fait le plus horreur dans la guerre, c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière et bavardent de ce qu’ils ignorent.
- Si sauvage qu’elle soit par nature, la guerre n’en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c’est à dire le fait que l’homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
- La guerre puise en elle même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu’on s’est battu.
- L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.