Les citations
J’ai connu plusieurs femmes distinguées qui disaient ne pouvoir bien penser, ni bien causer, qu’en faisant de la tapisserie.
Jules MicheletSource vérifiée Le Peuple Maudit qui brise une femme, qui lui ôte ce qu’elle avait de fierté, de courage, d’âme !
Jules MicheletSource vérifiée La Femme (1860), partie I, chapitre III Le fisc d’une part, la féodalité de l’autre semblaient lutter pour l’abrutir sous la pesanteur des maux.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de la Révolution française (1847), livre I, chapitre 1 Voir Naples et puis mourir, dit le proverbe italien ; et nulle part la vie et la mort ne sont mises dans une si brusque et si prochaine opposition.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire romaine : république (1839) On vit alors combien lentement les âmes, une fois brisées, reprennent courage et force.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de la Révolution française (1847), livre VII, chapitre 7 Combien l’éducation durera-t-elle ? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique ? L’éducation. La seconde ? L’éducation. Et la troisième ? L’éducation.
Jules MicheletSource vérifiée Le Peuple Cet amour nouveau, la séparation le poussa aux excès de la passion.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de la Révolution française (1847), livre IX, chapitre 13 La contagion des fureurs populaires est parfois si grande et si rapide, qu’on pouvait croire en effet que la première étincelle ferait un grand embrasement.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de la Révolution française (1847), livre VII, chapitre 6 De l’homme à la femme tout est musique d’amour, musique de foyer et d’alcôve. Un duo, c’est un mariage. On ne prête pas son cœur, mais on le donne un moment, on se donne, et plus qu’on ne veut.
Jules MicheletSource vérifiée La Femme (1860), partie III, chapitre IX Il faut raconter barbarement un âge barbare, et prendre un cœur d’airain, mettre en saillie ce qui domine tout, la brutalité de la guerre, et son rude outil, le soldat.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de France, Richelieu-La Fronde, chapitre 13 La France est un pays où le bon cœur éclate par accès, dans les plus violentes discordes.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de la Révolution française (1847), livre VI, chapitre 9 Il faut, il faut absolument que la femme soit gracieuse. Elle n’est pas tenue d’être belle. Mais la grâce lui est propre.
Jules MicheletSource vérifiée La Femme (1860), partie II, chapitre VI Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
Jules MicheletSource vérifiée L’Amour (1859) Que peut-on sur la femme dans la société ? Rien. Dans la solitude ? Tout.
Jules MicheletSource vérifiée L’amour La tyrannie du Moyen Âge commença par la liberté. Rien ne commence que par elle.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de France, Renaissance, Introduction Un sacrifice n’est vraiment un sacrifice qu’autant qu’il est volontaire. La liberté seule mérite, la liberté seule est féconde. L’amour captif, gardé de murs, chaste malgré lui, est stérile.
Jules MicheletSource vérifiée L’Amour (1859) La famille s’appuie sur l’amour, et la société sur la famille.
Jules MicheletSource vérifiée L’amour Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l’homme contre la nature, de l’esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Jules MicheletSource secondaireIntroduction à l’histoire universelle (1831), p. 9 La fin suprême de la famille serait qu’entre les trois personnes il n’y eût plus ni sexe, ni âge, que le fils fût le père de ses parents, l’époux de sa mère.
Jules MicheletSource vérifiée Journal Le Midi offrait d’autres éléments de trouble, non moins favorables, des hommes de passion sèche, actifs, ardents, politiques, esprits d’intrigue et de ruse, propres non seulement à soulever, mais à organiser, régler, diriger le soulèvement.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de la Révolution française (1847), livre III, chapitre 7 La femme, c’est la beauté. Beaucoup de tendresse, un peu de faiblesse, la pudeur, la timidité, la fluctuation, l’a peu près, je ne sais combien de courbes aimables (dans l’allure et le mouvement, aussi bien que dans les formes), voilà la beauté, la grâce.
Jules MicheletSource vérifiée L’Amour (1859) La restauration de la femme eut lieu principalement au XIIe siècle. Esclave dans l’Orient, enfermée encore dans le gynécée grec, émancipée par la jurisprudence impériale, elle fut dans la nouvelle religion l’égale de l’homme.
Jules MicheletSource vérifiée Histoire de France, Moyen Âge, livre 4, chapitre 4 Le soleil de l’homme, c’est l’homme.
Jules Michelet
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Biographie de Jules Michelet
Jules Michelet est né le 22 août 1798 à Paris. Il a vécu à Nantes pendant quelques années et est décédé le 9 février 1874 à Hyères. Il était un historien français connu pour ses travaux sur l’histoire de France et la Révolution française. Il a aussi travaillé comme professeur et a enseigné à plusieurs institutions importantes. Parmi ses livres les plus connus, on trouve Histoire de France et Histoire de la Révolution française. Michelet a eu une grande influence au XIXe siècle grâce à ses idées républicaines et à son style romantique. Il a aussi écrit des essais qui ont parfois créé des conflits avec l’Église.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jules Michelet de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
