La fin suprême de la famille serait qu’entre les trois personnes il n’y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l’époux de sa mère.
Image : La fin suprême de la famille...

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- Considérer la femme d’autrui comme une mère, considérer le bien d’autrui comme du feu, considérer tous les êtres comme ses parents.
- Le premier mariage d’une femme, c’est l’affaire des parents; son deuxième mariage, c’est sa propre affaire.
- Il y en a d’aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la contrainte de leurs parents.
- Père et mère, parents, motifs apparents d’une longue affection réciproque...
- Un des plus grands mystères de l’existence est de comprendre comment le garçon qui n’était pas digne d’épouser votre fille a pu devenir le père de la plus belle petite-fille du monde.
- Les fils naissent avec en eux ce que la vie, chez les pères, a laissé à moitié.
- Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
- Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
- Une épouse qui a perdu son mari devient une veuve; un époux qui a perdu sa femme devient un veuf; mais il n’existe pas de nom pour des parents dont l’enfant unique a été arraché à leur amour.
- Seule face à elle-même. Elle se mariait donc, maudite de ses parents. Rejetée, excommuniée, le herem était sur elle. Impure, sale, reniée par les siens. Et elle avait fait fait le choix de ne pas suivre ses parents, la tradition ancestrale.
- Dommage qu’on ne connaisse ses parents que lorsqu’ils commencent à vieillir, à perdre ce qui faisait d’eux des êtres humains.
- Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C’est grâce à mes parents, et d’avoir six enfants dans la famille.
- Telle est l’ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
- L’amour d’un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu’eux.
- Perdre un de ses parents peut-être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.